Trouver sa voix par le souffle : la voie intérieure de Louise Vertigo

Dans un monde saturé de bruit, Louise Vertigo enseigne l’art du silence vibrant. Sa méthode — La Voix et le Souffle — reconnecte l’être à sa respiration primordiale, à la fois terrienne et cosmique. Ici, la voix n’est plus un outil, mais un chemin.
Il y a des instants où la voix se retire.
Où le souffle se fait court, comme suspendu entre deux mondes.
On parle sans s’entendre, on respire sans inspirer vraiment, et le corps, désaccordé, cherche son axe.
Puis un jour, quelque chose s’aligne. Le souffle descend, la colonne s’étire, la voix s’ouvre.
Elle ne sort plus de la gorge mais du ventre, du centre.
Elle circule comme une onde lente, reliée à tout ce qui vit.
C’est dans cet espace d’écoute subtile que Louise Vertigo a façonné La Voix et le Souffle, une méthode poétique et puissante qui réapprend à parler à partir du silence.
Avant d’être un instrument, la voix est un territoire.
Un lieu intime où résonnent nos émotions, nos tensions, nos mémoires.
Louise Vertigo y a tracé une voie singulière : celle de la respiration consciente, de la verticalité retrouvée et de la vibration incarnée.
Sa méthode, La Voix et le Souffle, mêle arts énergétiques asiatiques, méditation et technique vocale pour libérer la parole à sa source, le souffle.
Une approche de l’être

Ici, on n’apprend pas à chanter.
On apprend à écouter.
Le souffle devient le guide, la respiration abdominale le portail. À travers elle, la voix se déploie comme une énergie vivante, reliée au corps, à la terre, au ciel.
L’approche de Louise Vertigo ne cherche ni performance ni perfection : elle cherche la présence.
Car la voix n’est pas seulement un son, c’est une signature vibratoire, un mouvement de l’âme qui traverse la matière.
Le travail commence par la posture : la colonne vertébrale alignée, la tête flottant au-dessus du bassin, le souffle logé dans le ventre.
Ce simple ajustement ouvre un monde.
Quand l’axe intérieur s’éveille, la voix change de nature. Elle devient fluide, enracinée, consciente.
“Tout est lié : le souffle et la voix, le dedans et le dehors, le visible et le cosmique.”
Cette pédagogie, issue du zen, du qigong et du tai chi, invite à ressentir avant de produire.
On explore les vibrations bouche fermée, les résonances du corps, la circulation de l’énergie dans le hara — ce centre invisible où s’origine la force tranquille.
Et peu à peu, le souffle devient un instrument d’écoute : il apaise, rassemble, relie.
L’origine d’une méthode vivante
De la scène au dojo, du micro au tatami, Louise Vertigo a suivi le fil d’un même souffle : celui qui relie le corps au monde.
Chanteuse, auteure, compositrice, elle aurait pu rester dans la maîtrise de la voix comme instrument. Mais très tôt, quelque chose en elle cherche ailleurs, plus profond, plus intérieur.

À partir de 2004, elle s’engage dans une recherche intime sur le lien entre voix, souffle et mouvement, nourrie par la pratique quotidienne de la méditation et des arts énergétiques asiatiques.
Le Kinomichi, art du mouvement issu de l’Aïkido, lui enseigne la fluidité.
Le Qigong, pratiqué auprès du maître Ke Wen, lui révèle l’art du souffle.
Le Zen, auprès de Pierre Philippon, lui apprend l’immobilité consciente.
Et plus tard, l’enseignement du maître taoïste Yuan Li Min, avec le “secret des cinq animaux du Wudang”, approfondit cette union entre souffle et énergie vitale.
De cette traversée naît une certitude :
La voix n’est pas un geste technique, mais un acte d’être.
C’est une énergie qui monte du centre, un souffle qui prend forme.

Elle reçoit aussi un enseignement clé : celui des vibrations bouche fermée de Marie-Jeanne Rodière.
Ce travail, presque invisible, lui ouvre l’accès à ses aigus, à ses graves, à son “clavier intérieur”.
Un langage de résonances, qui rappelle celui des arts martiaux : la puissance vient du hara, ce centre vital situé sous le nombril, là où tout mouvement naît.
“La voix n’est pas un outil qu’on dirige, disait-elle lors de notre entretien. C’est un instrument qui nous traverse. Quand le souffle s’aligne, la voix devient juste. Pas juste en notes, mais juste en être.”
Ainsi s’élabore La Voix et le Souffle, une méthode vivante, à la croisée des traditions orientales et de la création artistique.
Une pédagogie qui n’enseigne pas seulement à “bien parler” ou à “mieux chanter”, mais à habiter sa voix comme on habite son corps, à accorder l’énergie et la parole, à transformer la respiration en conscience.
Une voix alignée, c’est une personne alignée.
Le son, ici, devient un miroir de l’âme.
Les piliers de la méthode

Sous la douceur apparente de cette approche se cache une architecture très précise.
La Voix et le Souffle s’appuie sur cinq piliers essentiels, comme cinq portes d’entrée vers une même présence.
Chaque pilier agit à la fois sur le corps, la respiration, et la conscience de soi.
La respiration abdominale : le socle du vivant
Tout commence dans le ventre.
C’est là que s’enracine le souffle, dans cette zone basse et chaude qu’on appelle hara au Japon ou dantian dans le taoïsme.
En réapprenant à respirer par le bas, on libère la tension du haut, on calme le mental, on rétablit le courant entre terre et ciel.
La respiration devient un massage interne, une pulsation lente qui met en mouvement la voix avant même qu’elle ne sorte.
“Quand le souffle descend, la conscience remonte.”
Dans cette méthode, le souffle n’est pas un simple geste mécanique : il est une mémoire. Il porte les traces de nos émotions, de nos blessures, de nos silences.
Le libérer, c’est déjà se réaccorder.
L’alignement postural : la verticalité retrouvée
La posture est la charpente du son.
Louise Vertigo insiste sur l’importance de l’axe : une colonne vertébrale étirée, souple, vivante, reliée au sol par les appuis et au ciel par la nuque.
Quand le squelette s’ajuste, le souffle circule, le corps devient instrument.
La verticalité n’est pas rigide : elle est une respiration de la structure.
De cet équilibre naît une voix plus claire, plus stable, plus vraie.
La vibration : le langage avant le mot
Avant la parole, il y a la vibration.
Un son tenu, bouche fermée, qui vient explorer la résonance du corps.
Cette pratique subtile, héritée de Marie-Jeanne Rodière, permet d’affiner l’écoute et de découvrir la topographie sonore intérieure : poitrine, crâne, ventre, dos.
On y découvre que chaque zone du corps a son timbre, sa couleur, sa fréquence.
Le corps devient alors une cathédrale de sons, et la voix, une prière incarnée.
L’écoute intérieure : la clef invisible
C’est peut-être le cœur secret de La Voix et le Souffle.
Écouter avant de parler.
Écouter ce qui vibre en soi avant d’émettre quoi que ce soit vers l’extérieur.
Cette écoute méditative, nourrie du zen, transforme la relation au son : elle rend la voix plus lente, plus juste, plus consciente.
On ne “projette” plus : on laisse émerger.
La présence : la voix comme ancrage
La voix juste n’est pas celle qui frappe, mais celle qui touche.
Elle ne cherche pas à séduire, mais à relier.
La méthode apprend à retrouver cette présence nue, cette sincérité du souffle qui ne ment pas.
Par le travail corporel, respiratoire et vibratoire, chacun découvre une voix “pleine” — ni forcée ni timide, mais habitée.
Une voix qui dit je suis là.
“Le souffle est l’ombre lumineuse de l’être. Il ne ment pas. Quand il s’ouvre, tout devient vrai.”
Une méthode ouverte à tous

Sous son apparence méditative, La Voix et le Souffle n’est pas une pratique élitiste.
C’est une méthode ouverte à tous, à tous ceux qui souhaitent respirer mieux, parler vrai, chanter juste, ou simplement retrouver leur axe.
Louise Vertigo enseigne sa pédagogie dans des séminaires collectifs ou accompagnements individuels, adaptés à la voix chantée comme à la voix parlée.
Les formations se tiennent dans de beaux lieux en France, choisis pour leur atmosphère paisible — souvent proches de la nature — où l’on peut prolonger le séjour le temps d’un week-end.
Chaque stage devient un moment suspendu, entre exploration sensorielle et reconnexion intérieure.
Deux grands axes : la voix parlée et la voix chantée
La voix parlée :
Elle concerne aussi bien les orateurs, enseignants, thérapeutes, managers que les personnes simplement stressées par la prise de parole.
On y apprend à poser sa voix, à respirer dans le ventre, à ajuster la posture, à gérer le trac.
Les exercices mêlent conscience corporelle, lecture de textes, vocalises, improvisations, respiration diaphragmatique et mouvements d’ancrage issus du chi gong.
Ce travail améliore la clarté du discours, la stabilité émotionnelle et la qualité de présence.

La voix chantée :
Elle s’adresse aux chanteurs, comédiens, musiciens, mais aussi à ceux qui rêvent de chanter sans oser.
Le séminaire s’articule autour d’un travail préparatoire (respiration, échauffement, vibrations, méditations), puis de technique vocale (rythme, vocalises, justesse, écoute), et se termine par une pratique collective de chant accompagnée du guitariste Didier Guedès.
Chacun peut y travailler un morceau personnel, dans un climat bienveillant et introspectif.
Des formations certifiées et reconnues
La Voix et le Souffle est un organisme de formation certifié Qualiopi, éligible au Compte Personnel de Formation (CPF). Cet agrément concerne les formations de voix parlée pour la prise de parole en public
Les programmes phares incluent :
- « Communiquer, argumenter et convaincre à l’oral » (RS7189 – France Compétences)
- PRENDRE LA PAROLE EN PUBLIC
- AVEC LES TECHNIQUES VOCALES ET DE RESPIRATION
- Formation certifiante éligible au CPF – réf. RS 7189
Ces formations associent rigueur professionnelle et profondeur intérieure.
Elles s’adressent autant aux entreprises qu’aux artistes, aux institutions culturelles ou au monde du développement personnel.
Les effets observés : entre ancrage et libération
Au fil des séances, la transformation est tangible.
Le souffle se dénoue. Le visage se détend. La voix retrouve sa couleur naturelle.
Certain·es redécouvrent le plaisir de parler en public sans tension ; d’autres sentent leur créativité se rouvrir, comme si la vibration réveillait une mémoire endormie.
La méthode agit à la fois sur le stress, la posture, la présence scénique, la confiance, et la qualité relationnelle.
Mais surtout, elle offre un espace rare : celui où la parole, enfin, s’accorde à l’être.
“Une voix juste, c’est une voix qui ne triche pas. Elle ne cherche pas à plaire, mais à dire.”
Une écologie du souffle

Il y a, dans La Voix et le Souffle, quelque chose d’un retour à la source.
Non pas un retour nostalgique, mais une réconciliation.
Dans un monde où la parole se dépense plus qu’elle ne s’écoute, cette méthode réhabilite le silence intérieur d’où tout son véritable émerge.
Ici, le souffle devient un principe d’écologie personnelle.
On n’y cherche pas la performance mais l’équilibre : entre le dedans et le dehors, entre effort et lâcher-prise, entre ce que l’on dit et ce que l’on est.
Respirer juste, c’est déjà penser autrement.
Et quand le souffle se pacifie, la voix suit : elle s’adoucit, s’incarne, se relie.
Cette pédagogie, au-delà de la technique, agit comme un soin invisible.
Elle réaligne le corps et l’esprit, libère l’émotion, rend à la parole sa puissance naturelle.
Chaque inspiration devient un acte de confiance, chaque expiration un abandon.
“Le souffle n’appartient à personne : il traverse, il relie, il répare.”
Dans le travail de Louise Vertigo, il y a l’idée que la voix peut soigner — non pas par magie, mais par présence.
Une voix ancrée, consciente, respirée, devient un geste d’amour : envers soi, envers l’autre, envers la vie.
Car retrouver sa voix, c’est retrouver la vibration juste du monde, celle qui fait battre la poitrine et trembler le silence.
Alors, on comprend que parler n’est plus un acte banal : c’est une offrande.
Et qu’à travers la respiration, quelque chose de plus grand respire en nous.
Retrouver sa voix, ce n’est pas apprendre à parler plus fort.
C’est apprendre à écouter ce qui murmure au cœur du silence.
Dans l’enseignement de La Voix et le Souffle, chaque respiration devient un acte de présence, chaque vibration une manière d’habiter le monde autrement.
Ici, la technique se fait poème, le souffle devient prière, et la voix retrouve sa nature première : relier, révéler, apaiser.
Dans le souffle, tout commence.
Dans la voix, tout s’accorde.
Pour en savoir plus sur La Voix et le Souffle ou rencontrer Louise Vertigo, rendez-vous sur