La femme enceinte au 7e ciel !

Tout pour le bien-être pendant la grossesse

La grossesse est un moment magique et … compliqué. Il ne faut pas croire que les femmes enceintes se trouvent toujours belles. Vers la fin la plupart se qualifient de « baleines » ou de « grosses » ou de « bonbonnes ». Vers la fin du terme, elles ont une silhouette lourde, des jambes qui gonflent, la peau sèche et parfois boutonneuse.  Oui, oui … il ne faut pas croire ! 9 mois, c’est long ! Et pas toujours facile.

En dehors de cela, elles ont mal au dos, les jambes lourdes, mal aux épaules, de l’acidité dans l’estomac, mais … elles sont en état de grâce.pregnant asian woman on black background

La femme enceinte vit un moment de très grande unité, une expérience très particulière. Quand elle a la chance que sa vie quotidienne lui laisse suffisamment de temps positif pour elle-même, elle est au contact d’une puissance de vie inouïe.

Le grand analyste Georg Groddeck, explique dans son « livre du ça » que la femme enceinte est « indivis », c’est à dire qu’elle quitte la conscience de la dualité. Tout perception duelle, de morcellement et de division s’envole pour laisser la place à cet état d’unité spontané.

J’ai beaucoup enseigné le yoga aux femmes enceintes et j’ai constaté cela à chaque fois. On les regarde, fasciné par cette plénitude naturelle. Elles sont riches d’un bonheur d’être qu’elles transpirent en abondance.pregnant yoga

 

Et jour après jour, ces femmes cherchaient à travers la pratique du yoga, la souplesse, le bien-être et une forme d’exultation, un plaisir sans nom, l’accomplissement d’un acte magique.

 

Le massage pour les femmes enceintes

Elles demandent à être massées, parce qu’elles ont envie d’être soulagées de leur Young pregnant woman receiving relaxing massagetensions, parfois douleurs. Elles ont envie de légèreté, d’une souplesse différente. Elles regardent ce corps se transformer, pas seulement dans la silhouette mais aussi dans les articulations, dans l’humidité des tissus. Elles ont envie de contact, de toucher et parfois de solitude et de se retrouver au seul contact d’elles-mêmes. Elles sont hyper-sensibles, perturbées à la moindre contrariété, hystérisant la moindre chose. La sexualité est différente, tantôt plus pleine et accomplie et, tantôt plus fermée et frustrée.

Le massage est parfait pour nourrir tous ces domaines de vie, idéal pour l’équilibre et l’harmonie.

On ne masse pas une femme enceinte comme le tout venant. Non. Il y a une cadre précis physiologique ainsi que une approche particulière psycho-émotionnelle.

Tout d’abord, le produit : pas d’alcool, pas de parfum de synthèse, pas d’huiles essentielles. Le mieux est une huile bio toute simple mais pas trop odorante car la grossesse amplifie beaucoup les odeurs dont certaines peuvent être dérangeantes. Le pépin de raisin est très bien ainsi que l’huile d’amande douce.

La technique de massage : très relaxante et douce. Des effleurages, des frictions superficielles, des petits pétrissages. Evitez tout ce qui est « énergétique » comme le shiatsu ou la réflexologie. Cela fait circuler les énergies, peut trop stimuler la circulation sanguine et provoquer des contractions prématurées. Evitez de masser vraiment les pieds, c’est très efficace pour provoquer l’accouchement.

Bercez, chouchoutez, donnez du contact bienveillant et sécurisant. Si vous connaissez l’haptonomie, c’est le moment de donner une belle séance.

 

Le Watsu prénatal

woman getting a head and shoulder massage on white background

Le Watsu est une technique de massage dans l’eau. A l’origine, il s’agit du shiatsu mais ce soin a évolué au fil du temps pour s’adapter à de multiples interprétation. Pour la femme enceinte, c’est exceptionnel. En général : une petite piscine ou un bassin. Une eau entre 33 et 35°. Du silence ou une douce musique. Et un thérapeute bien formé à ce type d’accompagnement. Si la séance est faite par une sage-femme cela peut rentrer dans le cadre de la préparation à l’accouchement. Dans l’eau, pas de pesanteur. Les eaux intérieures entre en résonance avec l’eau extérieure. Les douleurs, lourdeurs, limitations s’envolent laissant place à un sentiment d’euphorie et de bien-être. Le praticien berce la femme dans l’eau, lui faisant décrire des volutes à la surface, des étirements qui soulagent bras et jambes, des mouvements qui ouvrent le bassin et la cage thoracique. Tout est lent, fluide, libre. Souvent le bébé bouge en communion avec la maman.

Young brunette pregnant woman listening music in headphones

Le chant et les thérapies émotionnelles

Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances musicales pour participer à des ateliers de chant prénatal. Nous sommes constitués d’eau qui est en elle-même très propagatrice d’ondes sonores. Les os eux-mêmes sont conducteurs du son comme l’est un instrument de musique. Chanter pendant la grossesse, c’est faire vibrer concrètement le corps dans toutes les cellules. Nous devenons caisse de résonance. Pour la maman c’est un état de bonheur assuré et pour le bébé c’est un état profond d’harmonie et d’unité.

Après la naissance, on constate que le nourrisson reconnaît les musiques que sa maman a chantées. C’est même parfois une méthode de préparation à l’accouchement. Cette activité est tellement positive qu’elle est exercée dans certaines cliniques et maternités.

C’est une extraordinaire manière de tisser des liens avec le papa car il peut participer,  l’enfant à naitre et avec son propre inconscient.

Les recherches et l’expérience ont démontré que les difficultés qu’une femme peut rencontrer lorsqu’elle met au monde son enfant sont souvent une sorte de répétition de difficultés liées à sa propre naissance. Et si le travail pouvait être fait avant ? Quelle libération pour tout le monde !

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